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numéro 5 - mai 2010

Archives :
numéro 4 - nov.2009

     

 

 

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A l’occasion de la grande journée du 28 septembre 2008 et la « Fête de la XVème », Jean-François Copé a lancé son club « Génération France » pour la première fois dans les Bouches du Rhône ! Confiant à Bernard Reynès le soin de faire vivre son mouvement dans la circonscription, le Président du groupe UMP de l’Assemblée Nationale en a rappelé l'esprit en évoquant un « véritable laboratoire d’idées »…
Dans ce prolongement, le Député Reynès a mis en place une conférence-débat dès le 3 octobre à Pélissanne. Soutenu par une personnalité de haut-niveau, ce rendez-vous se veut au-dessus des courants politiques pour proposer une information précise et argumentée sur une thématique en phase avec l’actualité.  La première conférence sur l’environnement, au travers de « l’Energie et le rechauffement climatique », a ainsi été animée par le Député Serge Poignant, véritable « bras droit » du Ministre Jean-Louis Borloo, devant quelque 300 personnes très à l’écoute. Trois conférences sur des thèmes divers devraient désormais avoir lieu chaque année.
Pour tout renseignement : Cabinet Parlementaire, 04 32 62 10 06

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Médias
Mardi, 15 Décembre 2009 08:09

L'action de Bernard Reynès au centre de l'édito de "France Bleu Provence" du lundi 14 décembre 2009

La visite à Marseille, de Brice Hortefeux jeudi et vendredi dernier n'aura pas échappé à ce côté spectaculaire insupportable et ringard qui consiste à mettre en scène l'espace de quelques heures la visite du ministre de l'intérieur. Déploiement de policiers et gendarmes sécurisation absurde des lieux où se déplacent le ministre et son cortège, comme si cette démonstration de force avait un quelconque rapport avec la réalité ordinaire et quotidienne. Passons, en revanche Monsieur Hortefeux en a profité pour donner son feu vert à la poursuite d'une expérience menée par une dizaine de maires de la région, notamment dans les Bouches du Rhône et le Var. Bouc Bel Air, Ollioules, La Ciotat, Les Pennes-Mirabeau, Six-Fours, ou encore Châreaurenard.


L'idée : que le maire soit mis au centre du dispositif dans chaque commune pour lutter contre la délinquance. La loi donne au maire des prérogatives qui lui permettent désormais d'être au centre du travail des policiers, gendarmes, juges, éducation nationale ou services sociaux. Évidemment le député-maire UMP de Chateaurenard qui mène cette croisade ne va pas sortir demain avec une arme pour faire des tournées dans sa ville, ni se transformer en assistance sociale, en revanche il pourra exiger que les uns et les autres communiquent plus et mieux pour repérer et accompagner les familles à problèmes ou les petits délinquants multirécidivistes qui pourrissent la vie d'un quartier. L'avantage c'est que les citoyens plutôt que de se heurter à un État impersonnel et pas toujours responsable, pourront rendre leur maire directement responsable des échecs ou des succès de la lutte contre la délinquance. Ce n'est pas rien. Avec un bémol, rien ne dit que tous les maires seront ravis de se voir confier ce fardeau qui bien souvent cristallise les énervements de l'opinion publique lassée d'attendre des promesses jamais tenues d'une vraie sécurisation de leur ville. De l'ensemble des acteurs de la sécurité, le maire serait le seul élu, comptable de ses résultats. Le risque est sans doute de voir quelques élus se transformer en shérif. Mais sinon, l'expérience vaut le coup d'être tentée si elle nous apporte enfin de vraies réponses, durables.