Suite à l’action « coup de poing » des producteurs de salade, bloquant les entrées du M.I.N. de Châteaurenard plusieurs jours durant, le Député Bernard Reynès a conduit une délégation au Ministère de l’Agriculture, le 7 mars dernier. Composée de producteurs mais aussi de présidents d’organisations professionnelles et de syndicales ainsi que de producteurs-négociants, celle-ci a pu rencontrer le Ministre Michel Barnier et aborder certaines pistes de travail.
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A l’occasion de la grande journée du 28 septembre 2008 et la « Fête de la XVème », Jean-François Copé a lancé son club « Génération France » pour la première fois dans les Bouches du Rhône ! Confiant à Bernard Reynès le soin de faire vivre son mouvement dans la circonscription, le Président du groupe UMP de l’Assemblée Nationale en a rappelé l'esprit en évoquant un « véritable laboratoire d’idées »…
Dans ce prolongement, le Député Reynès a mis en place une conférence-débat dès le 3 octobre à Pélissanne. Soutenu par une personnalité de haut-niveau, ce rendez-vous se veut au-dessus des courants politiques pour proposer une information précise et argumentée sur une thématique en phase avec l’actualité.  La première conférence sur l’environnement, au travers de « l’Energie et le rechauffement climatique », a ainsi été animée par le Député Serge Poignant, véritable « bras droit » du Ministre Jean-Louis Borloo, devant quelque 300 personnes très à l’écoute. Trois conférences sur des thèmes divers devraient désormais avoir lieu chaque année.
Pour tout renseignement : Cabinet Parlementaire, 04 32 62 10 06

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Presse
Mercredi, 01 Juillet 2009 15:00

Le quotidien "Libération" revient sur le travail dominical (1 juillet 2009) 

La proposition de loi encadrant «les dérogations au travail dominical» est parfaitement inoffensive, protestent les dirigeants de la majorité. Après six mois de fronde, les élus UMP attachés au repos dominical - au nom des «valeurs» de notre civilisation - estiment avoir «déminé» la réforme. En octobre, Nicolas Sarkozy invitait les parlementaires à attaquer «sans tabou» les règlements «archaïques» qui font obstacle au travail dominical. Au final, le texte présenté se contente de légaliser les usages déjà établis. C’est en tout cas ce qu’assure le gouvernement.

«Mensonger». Hier, à l’Assemblée, le chef du groupe UMP, Jean-François Copé, et le nouveau ministre de Travail, Xavier Darcos, ont dénoncé le caractère «mensonger» des arguments développés par Jean-Marc Ayrault. Selon eux, le chef de file des députés PS «confond» sciemment les dispositions du code du travail et du code du tourisme. «Si une commune est touristique au sens du code du tourisme, cela ne signifie pas qu’elle le sera au sens du code du travail. La preuve, c’est que 500 communes environ, soit 1,4 % des communes françaises, sont aujourd’hui classées communes touristiques au sens du code du travail, contre 3 500 au sens du code du tourisme», a fait valoir Xavier Darcos. Pour Jean-François Copé, l’offensive «politicienne» du PS ne devrait pas ébranler l’unité de la majorité sur ce texte. La preuve ? Le député Marc Le Fur, meneur de la fronde des élus UMP contre la «banalisation du travail dominical», est aujourd’hui signataire du texte. «Si des choses doivent être précisées, elles le seront au cours du débat parlementaire», a toutefois reconnu Copé. Et de fait, plusieurs députés UMP - Marc Le Fur (Morbihan), Frédéric Poisson (Yvelines) Philippe Meunier, Michel Terrot (Rhône) et Bernard Reynès (Bouches-du-Rhône) - ont négocié hier avec Jean-François Copé puis avec Xavier Darcos de nouveaux amendements visant à réduire les possibilités d’ouverture dominicales. «Il s’agit de bien sécuriser les zones touristiques concernées»,assure le vice-président du groupe UMP Jean Leonetti. Plusieurs députés veulent imposer la «réversibilité» du volontariat. Ils réclament aussi, et surtout, que la définition du caractère «touristique» d’un territoire soit fixée par la loi et non plus par de simples textes réglementaires.

Classement. Bernard Reynès assurait hier soir qu’il travaillait à la rédaction d’un amendement visant à renforcer les critères du code du travail, notamment celui qui précise l’afflux de population justifiant le classement en «commune touristique». Si le rapport entre population saisonnière et population permanente est suffisamment élevé, le nombre de communes concernées sera solidement verrouillé. Car pour ces élus UMP, l’objectif de la loi est de légaliser le statu quo.