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Vendredi, 02 Mai 2008 13:24 |
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Dans le cadre du projet de loi sur la modernisation de l’économie qui va être débattu au Parlement, fin Mai, la place du commerce de proximité sera largement au centre des discussions. C’est dire l’importance des enjeux pour l’avenir des commerces de centre-ville. Président du groupe parlementaire d’études sur le commerce de proximité, le Député des Bouches du Rhône, Bernard Reynès, se veut force de propositions. Dans cette optique, il a organisé une réunion-débat avec les commerçants de la 15ème circonscription à la fin du mois d’avril à Châteaurenard. « Je souhaite que vous contribuez à inspirer ma démarche pour me permettre de déposer d’éventuels amendements qui défendent vos intérêts » a-t-il énoncé en préambule de cette rencontre qui a réuni quelque 150 professionnels. Présentant les propositions qu’il avait retenues dans les rapports Attali et Rochefort, Bernard Reynès n’a eu de cesse de faire réagir un public qui s’est fortement mobilisé autour de cette démarche. A l’image de Martine Donnette, présidente de l’association basée à Marignane « En toute franchise » qui a remercié le Député pour « cette initiative rare ». Huit projets d’amendement Devant le gouvernement, le Député Reynès va proposer huit projets d’amendement à savoir - Un cahier des charges labellisé pour les communes qui engagent des projets de revitalisation de leur centre-ville. Avec un volet activité commerciale, la problématique de la circulation et stationnement et un volet de la politique de l’habitat en centre-ville - La création de managers de centre-vile agréés ou labellisés - L’incitation à se réunir (unions commerciales) - Le maintien des CDEC : les projets d’implantation de plus de 300m² nécessitent une autorisation - L’obligation d’une réflexion sur le commerce en centre-ville dans le plan d’aménagement ou de développement durable - Ne plus limiter la durée du FISAC à 3 ans - Des soldes limitées à quatre semaines sur l’ensemble du territoire français fin-février et mi-août - Afin d’éviter les beaux commerciaux à titre précaire (23 mois), instaurer un système de garantie pour le propriétaire en cas de défaillance du commerçant.
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