Agenda
Journal du député

Adhérez à "Génération France"

 

A l’occasion de la grande journée du 28 septembre 2008 et la « Fête de la XVème », Jean-François Copé a lancé son club « Génération France » pour la première fois dans les Bouches du Rhône ! Confiant à Bernard Reynès le soin de faire vivre son mouvement dans la circonscription, le Président du groupe UMP de l’Assemblée Nationale en a rappelé l'esprit en évoquant un « véritable laboratoire d’idées »…
Dans ce prolongement, le Député Reynès a mis en place une conférence-débat dès le 3 octobre à Pélissanne. Soutenu par une personnalité de haut-niveau, ce rendez-vous se veut au-dessus des courants politiques pour proposer une information précise et argumentée sur une thématique en phase avec l’actualité.  La première conférence sur l’environnement, au travers de « l’Energie et le rechauffement climatique », a ainsi été animée par le Député Serge Poignant, véritable « bras droit » du Ministre Jean-Louis Borloo, devant quelque 300 personnes très à l’écoute. Trois conférences sur des thèmes divers devraient désormais avoir lieu chaque année.
Pour tout renseignement : Cabinet Parlementaire, 04 32 62 10 06

inscrivez-vous en ligne

Pour une semi-tolérance pour les petites infractions au code de la route
Mercredi, 22 Avril 2009 16:17

Proposition de loi créant une « semi-tolérance » pour les petites infractions au code de la route présentée par Bernard REYNES.

EXPOSE DES MOTIFS

Mesdames, Messieurs,
Depuis 2002, 13.000 vies ont été sauvées sur les routes.
Les campagnes successives menées par le gouvernement en matière de lutte contre l'insécurité routière commencent à porter leurs fruits.
Les résultats connus en fin d'année 2008 sont encourageants puisqu'on enregistre une baisse de 15,9% de tués sur les routes par rapport à 2007. De même, le nombre de personnes blessées est également en recul de 19,5 %.
L’installation de radars automatiques depuis 2003 a fait baisser de 8% la vitesse sur l’ensemble du réseau, ce qui est à l’origine des  trois quarts de la baisse des accidents mortels.
L'effet de dissuasion des radars est indéniable.
Pourtant, certains de nos concitoyens se plaignent de la disproportion des sanctions concernant les petits excès de vitesse. En effet, un excès de vitesse de moins de 5 km/h  est passible de la même sanction qu'un excès de vitesse entre 5 et 20 km/h, à savoir la perte d'un point du permis de conduire. Cela concerne des personnes qui ne sont ni des chauffards ni des criminels en puissance.
En 2005, 135.000 automobilistes ont vu leur permis retiré, plus de 100.000 en 2008.
Les professionnels de la route sont les premiers concernés par cette politique. Chauffeurs-livreurs, VRP, chefs d'entreprises subissent de plein fouet ces mesures gouvernementales comme un grand nombre d'autres professions.
S'il est légitime de sanctionner les excès de vitesse, une des principales causes d'accidents mortels, il semble moins pertinent de se voir sanctionner pour un dépassement de la vitesse autorisée de seulement quelques kilomètres/heure. Or c'est justement la catégorie d'infraction qui a connu la plus forte croissance
L'ancien délégué interministériel à la sécurité routière, Rémy Heitz, déclarait lui-même en 2006:  «Il faut être plus clément sur les sanctions concernant les petits excès de vitesse ».
Au moment où nous connaissons une crise économique sans précédent, il parait légitime de vouloir maintenir l'outil de travail de nos concitoyens en créant une « semi-tolérance » pour les petites infractions sanctionnées d'amendes mais sans de perte de points.
Tel est l'objet de la proposition de loi que je soumets à votre cosignature.
Lorsque l'infraction constatée est inférieure à un dépassement de cinq kilomètre par heure, cela n'entraîne pas de perte de points sur le permis de conduire.

PROPOSITION DE LOI

Article unique

Après le 2° de l'article L 223-8 du code de la route, il est inséré un 2 bis ainsi rédigé :
« les infractions au code de la route pour un dépassement de vitesse inférieur à cinq kilomètres par heure donnent lieu au paiement d'une amende forfaitaire de 3ème classe mais n'entraînent pas de perte de point sur le permis de conduire »

 
Question orale à Eric Besson
Mercredi, 22 Avril 2009 16:14

Question orale sans débat du 26 Mars 2009

Du Député Bernard Reynès à Monsieur Eric Besson, Ministre de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité Nationale et du Développement solidaire

"Monsieur le Ministre,

Depuis de nombreuses années, les producteurs de fruits et légumes et les viticulteurs des Bouches-du-Rhône, ne pouvant recruter de la main d'oeuvre locale, faute de candidats pour les travaux saisonniers au moment des récoltes notamment, font appel à des ressortissants marocains et tunisiens qui relèvent du statut de saisonniers. Jusqu'en 2007, les agriculteurs pouvaient établir des contrats ANAEM de 6 mois avec une possibilité de prolongation de 2 mois, suite à un arrêté préfectoral des Bouches-du-Rhône. Ces contrats aujourd'hui limités à 6 mois, sans prolongation possible, ont conduit certains agriculteurs à recourir via des agences d'interim espagnoles à de la main d'oeuvre sud-américaine, en particulier équatorienne.
Suite à diverses procédures devant les tribunaux administratifs, l’Etat a été amené à délivrer des « cartes de salarié » aux anciens saisonniers ANAEM qui ont cumulé des contrats pendant 10 années consécutives et qui avaient bénéficié de prolongation de leur contrat saisonnier de 6 à 8 mois pendant ces 10 années. Or, de nombreux saisonniers qui ne remplissent pas ces conditions souhaitent obtenir cette carte.
Les agriculteurs craignent que ces salariés, s’ils étaient amenés à bénéficier de telles cartes dans le cas où elles seraient délivrées sous des conditions plus souples, ne soient plus disposés à venir travailler en agriculture ce qui mettrait en péril les exploitations de fruits et légumes, fortement fragilisées par les crises successives.
Monsieur le Ministre, quelle est votre position sur ce sujet ?"


Réponse de Mme Roselyne Bachelot-Narquin, Ministre de la Santé et des Sports.

"Je vous prie d’accepter les excuses d’Éric Besson, actuellement en déplacement ministériel en Afrique.
Le département des Bouches-du-Rhône présente la particularité de recourir à une main-d'œuvre agricole étrangère abondante, par le biais de contrats saisonniers. En 2008, le nombre des saisonniers agricoles dans ce département s'est élevé à 3374, soit près du tiers des saisonniers venus en France au cours de cette même année.
Pendant plusieurs années, un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône a offert chaque année, pour la saison à venir, la possibilité de porter à huit mois la période d'emploi des travailleurs saisonniers. L'article L 313-10-4 du Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit
d’asile, le CESEDA, prohibe désormais cette pratique, en limitant à six mois la durée des contrats saisonniers. Lors de la discussion de la loi du 24 juillet 2006, si la structure particulière de l'emploi dans l'agriculture a été soulignée et prise en compte, la nécessité de mettre en place un véritable statut du travailleur saisonnier a aussi été affirmée, afin de rendre cette procédure plus attractive, de mieux répondre aux besoins de la profession et d'éviter qu'elle ne soit détournée de son objet.
Ce secteur a été à l'origine de nombreuses dérives soulignées dans le rapport de la mission menée conjointement par l'IGAS et l'inspection générale de l'agriculture. Ce rapport a mis en lumière les abus constatés notamment dans les Bouches-du-Rhône, où la prolongation
quasi-systématique des contrats de six à huit mois a transformé un système dérogatoire exceptionnel en faculté générale, en contradiction avec le cadre réglementaire et l'esprit du travail saisonnier.
Alors que le nombre d'introduction de salariés saisonniers étrangers dans les Bouches-du-Rhône reste parmi les plus élevés, sans que cela ne soit pleinement justifié par l'économie agricole de ce département, ce dernier compte l'un des taux les plus importants de bénéficiaires du RSA au plan national – un parallèle peut être établi. L'un des objectifs poursuivis par ce dernier dispositif consiste précisément à accompagner ces personnes vers un retour progressif à l'emploi.
La délivrance d'une carte de séjour temporaire, désormais rendue possible par l'article précité du CESEDA, portant la mention « travailleur saisonnier » et valable pour une durée maximale de trois ans, constitue une mesure de sécurité juridique et de simplification procédurale, autant pour l'étranger concerné que pour l'exploitant agricole qui l'emploie. Si l'objectif de ce titre de séjour est d'inciter les travailleurs saisonniers à rentrer chaque année dans leur
pays, il leur offre aussi la garantie de pouvoir revenir l'année suivante sous réserve de justifier d'un contrat de travail, ainsi que la possibilité de changer d'employeur dans la limite du délai de six mois de séjour autorisé. Les employeurs peuvent, si les saisonniers leur ont
donné satisfaction, faire appel à ces mêmes personnes pendant trois ans.
Lors du débat parlementaire, il a été décidé de ne pas réintroduire la possibilité de proroger les contrats jusqu'à huit mois, compte tenu du risque de requalification de tels contrats en contrat à durée indéterminée par les juridictions.
Si, à la suite de différents contentieux et des conclusions de la HALDE dans sa délibération du 15 décembre 2008, il a été décidé d'examiner la possibilité de délivrer une carte de séjour temporaire mention « salarié » aux saisonniers victimes des abus et des détournements de procédure les plus manifestes, il n'en reste pas moins que ces changements de statut ne seront pas systématiques. En outre, les cartes délivrées ne le seront que pour le secteur agricole, dans la mesure où le code du travail prévoit expressément l'examen de l'adéquation soit de la formation soit des compétences acquises avec l'emploi pour lequel le titre de séjour est sollicité.
Voilà, monsieur le député Reynès, ce que je souhaitais vous répondre au nom d’Éric Besson."

 
Projet de loi Modernisation de l'Economie
Lundi, 02 Juin 2008 00:00

Bernard Reynès : « Le double défi de libérer le énergies en gagnant du pouvoir d’achat »

 

S’adressant à la Ministre de l’Economie, Christine Lagarde, le Député Reynès a ouvert les discussions sur le projet de modernisation de l’économie discuté au sein de l’Assemblée Nationale le 2 juin dernier.
« Le projet de loi qui nous est soumis aujourd'hui relève d'un double défi, d'abord celui de libérer les énergies pour favoriser la croissance et ensuite celui de replacer le consommateur au coeur de l'offre commerciale en lui gagnant du pouvoir d'achat…En tant que Président du groupe d'études sur le commerce de proximité, je m'attacherai plus particulièrement à faire quelques observations sur le titre II, qui a pour ambition de dynamiser la concurrence en jouant principalement sur la négociabilité et sur l'urbanisme commercial qui sont deux enjeux majeurs. Le bilan de l'urbanisme commercial de ces vingt dernières années est mitigé. Sur 320.000 commerces recensés en 2004, plus de 63% du chiffre d'affaires est réalisé par des magasins de plus de 400m2. En douze ans, le nombre de supermarchés a augmenté d'un quart et le nombre d'hypermarchés a presque progressé de moitié. En revanche, le nombre de commerces d'alimentation générale de moins de 120m2 a été divisé par trois en un peu plus de vingt ans.

Lire la suite...
 
Modernisation de l'Economie
Lundi, 02 Juin 2008 00:00

Projet de loi de modernisation de l'économie

S’adressant à la Ministre de l’Economie, Christine Lagarde, le Député Reynès a ouvert les discussions sur le projet de modernisation de l’économie discuté au sein de l’Assemblée Nationale le 2 juin dernier.
« Le projet de loi qui nous est soumis aujourd'hui relève d'un double défi, d'abord celui de libérer les énergies pour favoriser la croissance et ensuite celui de replacer le consommateur au coeur de l'offre commerciale en lui gagnant du pouvoir d'achat…En tant que Président du groupe d'études sur le commerce de proximité, je m'attacherai plus particulièrement à faire quelques observations sur le titre II, qui a pour ambition de dynamiser la concurrence en jouant principalement sur la négociabilité et sur l'urbanisme commercial qui sont deux enjeux majeurs. Le bilan de l'urbanisme commercial de ces vingt dernières années est mitigé. Sur 320.000 commerces recensés en 2004, plus de 63% du chiffre d'affaires est réalisé par des magasins de plus de 400m2. En douze ans, le nombre de supermarchés a augmenté d'un quart et le nombre d'hypermarchés a presque progressé de moitié. En revanche, le nombre de commerces d'alimentation générale de moins de 120m2 a été divisé par trois en un peu plus de vingt ans.
Le fameux article 27 reconsidère les règles d'implantation des grandes surfaces en relevant de 300 à 1000 mètres carrés le seuil de déclenchement de la procédure d'autorisation préalable d'ouverture. Je tiens à vous exprimer ma réticence et celles de nombreux députés à l'égard de cette disposition. Le maire ou le président de l'EPCI doit pouvoir convoquer la CDEC entre 300 et 1000m2. Sachant que le projet de loi la rendrait  incontournable au dessus de 1000m2, j'ai cosigné l'amendement allant dans ce sens…
Un point sur lequel  nous devons être vigilant, c'est que ce gain de pouvoir d'achat ne se fasse pas sur le dos des producteurs. Je pense en particulier à nos agriculteurs qui ne veulent plus être la variable d'ajustement de l'élaboration du prix pour ne pas dire en être souvent les victimes. Alors certes le projet de loi prévoit de nombreux garde-fous pour équilibrer les relations commerciales entre fournisseurs et distributeurs. Mais la plus grande liberté tarifaire est accompagnée d’une responsabilité accrue des acteurs. La loi de modernisation de l’économie prévoit ainsi que les sanctions à l’encontre de ceux qui abuseraient de leur puissance d’achat ou de vente seront renforcées… En conclusion, vous avez déclaré madame le Ministre : « il n'y a pas de liberté acceptable sans une régulation équilibrée ». Je souhaite que les outils prévus par ce projet de loi le permette ».
 

 
Projet de loi parc naturel régional de Camargue
Mardi, 04 Décembre 2007 00:00

M. le président. L’ordre du jour appelle la discussion du projet de loi, adopté par le Sénat, relatif au parc naturel de Camargue (nos 343, 407).
M. le président. La parole est à M. le secrétaire d’État, porte-parole du Gouvernement.

Lire la suite...
 
Projet de loi de finance pour 2008
Jeudi, 18 Octobre 2007 00:00
M. Bernard Reynès. Cet amendement vise à faire bénéficier les commerçants de détail en fruits et légumes du même avantage fiscal que celui des producteurs locaux vendant leurs propres produits, sans naturellement que l’abattement fiscal au profit des producteurs locaux soit remis en cause.
La mesure proposée développera les débouchés pour les producteurs de fruits et légumes tout en confortant le commerce de proximité.
Lire la suite...
 
Projet de loi relatif à l'immigration, l'intégration et l'asile
Mercredi, 19 Septembre 2007 10:00
M. Bernard Reynès – L’amendement 4 vise à permettre aux agriculteurs d’embaucher des salariés saisonniers agricoles étrangers dans les métiers en tension et sur des productions qui s’étendent sur des délais supérieurs à six mois consécutifs. Il s’agit notamment de l’arboriculture fruitière et des cultures maraîchères intensives.
Nous souhaiterions revenir à la législation antérieure à la loi du 24 juillet 2006, qui permettait d’embaucher des saisonniers étrangers sur huit mois. Cette main d’œuvre, je le rappelle, n’est sollicitée que dans les cas où la main d’œuvre française manque.
Lire la suite...